Pourquoi j’ai crée cette formation ?
A quoi sert-elle?

Avec la pratique de fondamentaux de self-défense, gagner en confiance et en aisance pour faire face à l’opposition, formuler le non et réagir face aux dominants.
J’ai grandi dans les HLM de Villeurbanne dans la banlieue lyonnaise avec un frère Olivier de 6 ans mon aîné et qui n’a eu de cesse depuis ma plus tendre enfance de m’entraîner à me défendre. Dans cette enfance au sein d’un milieu urbain multiculturel, il a fallu parfois protéger son vélo.
A 14 ans je vis à Nice. Un soir en traversant le centre ville pour rentrer à pied de la danse classique, je suis suivie par un homme qui tente de m’agresser. J’en réchappe, j’en parle à mes parents et je m’inscris à un cours d’arts martial, le Taï Jitsu. Je m’entraîne régulièrement jusqu’à la ceinture marron et mon départ à Paris à l’âge de 20 ans où je pratique le Non Jitsu. Je continue aujourd’hui la pratique des arts martiaux. Depuis 2023, je m’entraîne à Matour près de Tramayes avec Laurent Tachon.
A 25 ans, je suis journaliste reporter à la radio BFM et je couvre à Bercy, la conférence de presse du ministre de l’économie et du budget, Dominique Strauss Kahn. En pleine interview, en marge de la conférence, et à une distance de micro, il m’agrippe une fesse. J’ai su réagir vite. Un coup de micro dans les dents. Une sorte de réflexe action réaction. Nous en sommes restés là.
Je suis persuadée que ma maîtrise des Arts Martiaux m’a permis de me sortir de situations problématiques puisque sachant me défendre, j’ai pu esquiver les manipulateurs et agresseurs.
Ce savoir- faire, j’aimerai le transmettre à tous ceux qui souhaitent gagner en confiance et qui ont besoin de dire non aux dominants.
Les dernières études concernant les violences inter-genres sont édifiantes : 30% des femmes disent avoir déjà reçu une claque de leur conjoint, et 63% des hommes de 18 à 34 ans pensent « normal » le fait de frapper leur femme.
Dans le monde actuel, violent, anxiogène, alors que la parole des victimes commence à se libérer, les dominants, les alphas, les manipulateurs, les masculinistes (pas de liste ce serait trop long…) se font de plus en plus agressifs, visibles, décomplexés. Et nous pouvons agir, individuellement et collectivement.
Cette formation s’adresse à tous, homme, femme, trans, ados, jeunes, vieux … à tous ceux qui souhaitent renforcer leur capacité à dire non, à s’opposer quand cela est nécessaire. Bref, à résister !
Pas besoin de kimono même si cette formation a un appui sur quelques mouvements de self défense, la majorité du programme tourne autour de la communication assertive. Utile dans la vie de tous les jours et indispensable dans le milieu professionnel.

Au travers d’un itinéraire pédagogique cohérent mêlant techniques de défenses et de communication de crise, ce programme unique, vise à apprendre à déjouer les jeux psychologiques, à faire face à l’opposition, à argumenter et à harmoniser ses propres moyens de défense en utilisant sa voix, son regard, son corps et son mental.
Bref, apprendre à savoir dire « non » !
Cette formation vous apprendra à gérer les conflits, sortir de la paralysie face à une attaque, et de vous libérer de toute emprise. Vous vous entrainerez à mettre en place une communication assertive, pertinente et efficace pour contrer les abus de pouvoir et vous donner les capacités mentales et physiques pour réagir quel que soit votre personnalité et vos besoins essentiels.

Une parade au burn-out !
Aujourd’hui licenciée à l’école de ju-jitsu de Matour, j’ai toujours pratiqué les arts martiaux, le Nihon taï jitsu à Nice pour commencer, puis à Paris le Nin Jitsu. Je pratique également le Qi Gong à Tramayes.

Ma pratique de l’expression corporelle

Le mouvement du corps a toujours été mon mode d’expression.
J’ai commencé la danse classique enfant puis le modern jazz en parallèle depuis l’adolescence.
Charleston, rock, mambo, twist, java, valse, je viens de famille de danseurs et à Noël, nous poussions les tables après le repas pour danser.
Il y a 20 ans, je suis allée m’entrainer dans les écoles de samba de Rio de Janeiro au Brésil.
Ici à Portela pour les préparations du carnaval de 2004
J’adore danser et je continue !

Parce qu’il faut aussi de l’autodérision

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